dimanche 18 février 2007

Je vous ai concocté une nouvelle histoire...

Le blind date

Tu m'avais demandé pour notre première rencontre de voir mes épaules et de porter du rose.
Depuis quelques jours, je cherchais désespérément la tenue appropriée et le fait de déterminer ma garde-robe en fonction de ton plaisir m'excitait.
J'ai trouvé un joli chemisier à fines bretelles, plongeant sur mon décolté. J'y porterais un soutien-gorge pigeonant rose fushia laissant entrevoir la bretelle de dentelles pour t'aguicher.
La culotte assortie, de coupe garconne, dénudant la moitié du galbe de ma fesse. Rendant le tout des plus sexy, invitant la caresse et le rosissement.
Dans ma garde-robe, je choisi la mini jupe noire moulante. Celle qui se dépose sur la hanche, très basse, montrant la dentelle de la culotte. Il faut quand même voir que le tout est coordonné sinon à quoi bon mettre le dit "rose" si nous ne le voyons pas.
C'est un blind date, il est fort probable que rien ne se passera.
Je mets quand même des efforts de présentation adéquate. Nous ne faisons qu'une fois une première impression. Et je veux voir mon magnétisme dans tes yeux.

Avec la jupe, des bas diaphanes noirs, mi-cuisse. Le style très Olé. La mini jupe couvre à peine les motifs qui bordent les bas. Le tout agrémenté de mes bottes au genoux, à talons haut et à bout pointu.
Comme je ne porte pas de bas-culotte, j'ai l'impression d'être nue avec mon mini slip qui couvre à peine mon entre jambe. L'air frais frôlant ma chatte me donnera une excitation, une impétuosité et une insolence de béton pour cette rencontre. Je me sentirai femme en ta présence.

Un veston jetté vite fait sur les épaules pour se garder une petite gêne les premiers instants. Un peu de maquillage, mais pas trop. Il faut gader l'aspect naturel, l'aspect un peu sauvage. Je veux que tu me vois MOI. Je veux que tu me désires, que tu me déshabille des yeux, que tu anticipes le moment ou j'enleverrai ce foutu veston.

Quelques minutes de retards, le tout aidant à ton impatience. Je me souviens de la hâte que j'avais de voir l'effet que je te ferais après avoir mis tant d'importance à ma tenue. De voir si le charme que je me sentais avoir était pour se réfleter et te couper un peu le souffle. Tout cela m'excite.
Il fait froid dehors. Le vent souffle. Enlace mes cuisses et chatouille ma culotte.

Ton sourire à mon arrivée me confirme que le "look" est A1. Beau sourire. Un peu gêné. Le regard par contre à de la difficulté à rester fixe. Décontenancé? Je ne saurais le dire.
Je suis en contrôle. Je me sens à l'aise, maître de moi et savourant mes sensations. Une rencontre n'engage à rien. Nous parlons de tout et de rien. Nous mangeons, nous buvons.
Je sens que le tout tourne un peu en rond. Aidons la soirée. Commencons à faire des allusions un peu plus chaudes. Je sors mon regard provoquant, mettant de côté le petit sourire angélique.
En parlant, je mordille un peu la lèvre. J'enlève aussi le veston. Ton regard est dérangé, déconcentré.
Ma culotte mouille de te voir te réchauffer. Je te taquine et je le sais.

Après quelques temps, je crois que tu n'en peux plus d'être si loin, de l'autre côté de la table et tu finis par t'approcher de moi et tu m'embrasses.. doucement... comme si le geste était banal, comme si rien n'était. N'en faisant pas de cas, on continue la conversation. Mais la ligne était franchie.

Assis maintenant près de moi, tu passes légèrement ta main sur mon épaule et l'embrasse, pousses mes cheveux pour aller sur ma nuque. Le vin m'enlève toute résistance, résistance que je ne veux pas avoir. C'est bon de se faire embrasser. Je penche un peu la tête afin d'offrir mon cou à cette chaleur. Un baiser sur l'oreille et je suis perdue.

La main se fait baladeuse sur ma cuisse et furtivement, se laisse guider vers ma chatte toute moite. Tu me dis combien je suis belle et désirable. Tu sais que ces mots sont essentiels et me feront fondre. Je soupire. Le restaurant n'existe plus. De toute façon, les serveurs n'attendent qu'à ce qu'on quitte. Il n'y a plus personne.
Je passe fermement ma main sur ta cuisse et j'arrête sur ta queue, bandée, étouffant sous le dur tissu de ton jeans.
J'ouvre un peu les jambes pour te laisser le passage jusqu'a ma culotte, tout en te prenant le poignet pour t'arrêter. Moment de lucidité malgré les effluves d'alcool.

Et si nous quittions? Oui...

Il est tard, je dois quitter. Le stationnement est vide, il ne reste que deux voitures devant le restaurant. Le vent souffle toujours, il fait froid. Tout cela contraste étrangement avec le feu qui consumme mon corps.
Nous devons nous quitter, mais avant, tu décides de me souhaiter bonne nuit, en bonne et dûe forme.
Cette force de caractère, je ne l'avais pas vue venir. Tu me déconcertes. Déjà que la boisson ma enhivrée, tes baisers et nos frottis au restaurant m'ont mouillés et excités un peu trop.. je n'avais pas prévu de continuité. J'aurais dû par contre, me connaissant. Je n'ai pas de volonté.
Je te voulais là, je t'avais là, tu voulais là, nous pouvions là....

Aucune retenue, aucune gêne. Tu m'embrasses avec passion, me mordant, tu me caresses, tasse ma culotte pour bien avoir accès à ma chatte acceuillante. Tu me ramonnes avec audace et doigté. Un doigté très sur et franchement jouissif.
Rarement j'ai autant ressenti de plaisir purement lié a mon entrejambe lors d'une première rencontre. J'essaie de me positionner du mieux que je peux pour que tu puisses rentrer plus profondément. Tu te penches et te me suce me faisant grimper encore plus. Je mouille mon siège, ma culotte et ma jupe. Je n'en pleux plus. Je me contorsionne et je défait ta braguette. Je sors ta queue chaude et dure et je la dévore. Le lieux est exangue, nous sommes inconfortables, mais tu goutes bon. Sentir ta peau dans ma bouche m'apaise un peu, mais c'est de courte durée.

Je me déplace de façon à t'enjamber. Face à toi, le dos au tableau de bord, un genouz dans la portière, l'autre entre les 2 sièges. On serait arrêtez pour grossière indécence qui on nous voyait. En 2 mouvements, je te sens enfin en moi, c'est bon, c'est à sa place. C'est doux et chaud.. Tu m'embrasses les seins et je bouge lentement mon bassin pour bien t'enfoncer. J'aurais aimé te sentir dans mon cul, mais nous sommes trop limités.

Tu me tasses pour reprendre ton exploration de mes profondeurs humides. Je ne me fais pas prier. c'est si bon. Après un temps fou, nous arrêtons, non satisfaits pleinement, mais le temps nous manque, nous sommes attendus. Il faut remettre de l'ordre dans nos vêtements.
Je suis mouillées, ma chatte est gonflées et je te remercie pour la soirée.

Tu quittes.



Ne serais-ce pas merveilleux si tous les blind dates se passaient ainsi?
Parlez-moi des vôtres? Je n'ai pas d'expérience dans le domaine. C'est possible?

1 commentaire:

Mario & Annik a dit...

Chère Mystic Haze,

suite à la lecture de votre texte, je puis vous assurer qu'un blind date peut rarement se passer ainsi sans complicité, ingrédient nécessaire à tout flirt et jeu amoureux.

Il ne s'agit donc pas de fiction, mais de connivence, à l'état brut. Si un jour, vous vivez une telle expérience, soyez assurée, qu'en restant ainsi sur votre appétit, le second rendez-vous, s'il y a lieu, vous propulsera dans un monde jusqu'à là, imaginaire.

Au plaisir de vous relire,

SublimeX